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Samedi 29 décembre 2007 6 29 /12 /Déc /2007 16:51
Mes très chers lecteurs, je vous informe que le feuilleton "Luisa" va être momentanément interrompu ( comme s'il ne l'était pas déjà depuis un bail... Mais là c'est officiel ). En effet je me sens totalement démotivée, dégoûtée et amorphe, et j'utilise mes dernières forces dans la rédaction ( pas spécialement subtile d'ailleurs ) de cet article. J'ai plus envie d'écrire en ce moment, plus d'idées, plus rien. J'ai l'impression que ce blog suinte le manque de maturité et j'en ai marre.
Et pourtant c'est encore les vacances... Bref, à un meilleur jour, mes ( trois ) lecteurs bien-aimés.
( et en plus la mise en page est vraiment n'importe quoi. Qu'est ce qui se passe encore ? Non, en fait ça m'est égal.)
Publié dans : louizzz
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Dimanche 30 septembre 2007 7 30 /09 /Sep /2007 12:43
... ou plutôt crut voir...des fruits de mer !!!! Notre pauvrette ne sachant faire la différence entre le gland qu'elle voyait là et des fruits de mer (n'oublions pas cher lecteur qu'elle imaginait que toute chose qui sortait des arbres était forcément des fruit de mer). Elle entreprit donc la longue et pénible ascension du Chêne le plus haut de la forêt. Ignorant, comme nous vous l'avons dit précedemment, les deux ailes translucides qui ne demandaient qu'une chose, la jeune et naïve fée agrippa l'écorce et grimpa. Croyez-moi ou non, elle grimpait !!!
Malgré ces efforts, elle ne put s'empêcher de jeter un coup d'œil à ce qui se passait en bas. Evidemment, vous savez autant que moi que c'est la DERNIERE chose à faire !!!
Donc au bout d'un metre de hauteur, un furtif coup d'œil sur ce qui se tramait en bas (seulement quelques feuilles portées par une brise automnale), et patatrac, elle lâcha sa prise et dégringola. La chute était mortelle, et la dernière seconde de notre petite fée approchait à une vitesse vertigineuse !!!
C'est au moment où tout semblait perdu, où aucun espoir n'était permis, que les deux petites ailes qui avaient jusqu'ici fait de la décoration, se déployèrent d'elles même.
Notre stupide bien que jolie fée volait !!!!
Par Jeanne - Publié dans : Écrivez la suite !!!!
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Lundi 9 juillet 2007 1 09 /07 /Juil /2007 18:41

Au fait, mes très chers lecteurs, j'y songe : Je suis en vacances ! Alors à tous ceux qui partagent ma félicitée absolue, bonnes vacances à vous, et aux autres, très bon courage !
Par Louizzz - Publié dans : louizzz
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Lundi 9 juillet 2007 1 09 /07 /Juil /2007 18:07

Depuis que Luisa était arrivée, la vie ici devenait pour moi moins irréelle. Plus compliquée aussi. Les parents de Tay n'avaient fait aucune difficulté pour l'héberger, avec l'étrange sens de l'hospitalité qui semblait de mise ici, mais mon amie ne voulait pas nous raconter comment elle avait atterri ici et éludait nos questions, ce qui m'amena à la harceler continuellement. Le fait qu'elle ait un secret pour moi, un secret qui, par ailleurs, me concernait aussi, m'insupportait. La venue de Luisa m'avait également ramenée à la réalité : je désirais rentrer à Paris plus que jamais. Un soir, pendant le dîner, je me tournai vers Tay, et je demandai :
- Tu sais comment nous pourrions rentrer chez nous, n'est-ce pas ?
Elle avala sa bouchée de fruit cuit et répondit sans me regarder :
- Je... Il me semble que oui.
Luisa se mêla à la conversation :
- Dis-le nous !
- Vous allez partir... N'est-ce pas ?
Sa lèvre inférieure tremblait, et je pris soudain conscience qu'elle ne devait pas avoir beaucoup de distractions par ici. Notre venue avait dû etre un grand évènement... au moins autant que pour nous !
- Tay... Aide-nous ! Suppliai-je. Tu ne comprends pas ? On ne peut pas rester eternellement ici, chez vous ! Nous vivons là-bas, et nos parents... Nos parents...
Je venais de penser à ma famille comme jamais je ne l'avais fait depuis mon arrivée. Luisa continua à ma place, percevant mon désaroi.
- Ils doivent être terrifiés, ils ont sans doute appelé la police... Tu ne peux pas nous séparer d'eux comme tu le fait, en ne voulant rien nous dire !
- Très bien, soupira Tay. Il faut le Transporteur ... Je vérifierai dans un bouquin...
- Le... quoi ?
- La petite boussole ! Tu sais, Véro, comme tu m'en a parlé. En théorie, si elle était dans votre monde, c’est qu’il s’est passé quelque chose d’anormal... ce n'est pas censé arriver. Il en existe très peu, ce sont les dirigeants qui les détiennent. Et elles servent à voyager entre les mondes, ce que vous n'avez pas l'air de savoir faire dans votre monde si évolué... en tout cas vous en aurez besoin ! Luisa rougit.
- Je... Je l'ai cassée, avoua-t-elle dans un souffle.
- C'est pas vrai ! Comment... Comment tu t'es débrouillée ?
J'était stupéfaite.
- Ca va... Je... Je vais vous expliquer... ( C'était la première fois qu'elle nous racontait vraiment comment elle était arrivée jusqu'ici, nous avons donc tous tendu l'oreille).
- J'espère que tu as une bonne excuse pour nous avoir coupées de notre monde Luisa !
J'étais au bord des larmes.
- Bon. Reprit Luisa sans faire attention à moi. Donc, j'étais dans ce fichu hôpital, guérie. Totalement guérie. Mais en convalescence. Le médecin m'avait donné un machin somnifère. Comme si j'avais envie, ou même besoin de dormir ! J'étouffais dans cette chambre . Je suis allée prendre l'air dehors, dans le jardin. J'étais tranquille, assise sur la pelouse à regarder passer les mouches, et tout à coup, quelque chose m'a forcé à me lever. Je me suis dit que j'allais rentrer avant qu'on s'aperçoive de mon absence, mais à ce moment-là, mes pieds se sont mis à courir dans la direction opposée sans que je leur ai rien demandé. J'était éberluée, et j'avançait toujoutrrs, comme ça , sans savoir où j'allais, ni ce que j'y ferais. Peut-être était-ce le hasard, en tout cas, je me suis retrouvée là où je m' étais fait renverser. Mes pieds se sont arrêtés et j'ai repris le contrôle. Et là, j'ai vu la boussole. Je l'ai ramassée. Je m'y suis accrochée, mais elle me brûlait les mains. Pourtant, j'ai bien senti que j'étais... transportée. Quand je suis arrivée, la boussole m'avait tellement cramé les doigts que.... que je l'ai jetée le plus loin possible et qu'elle s'est écrabouillée contre le seul énorme gros rocher pointu des environ.
- NON ! j’ai hurlé.
- Oh... a dit Tay.
- Heu... Véronique ? Demanda soudainement la mère de Tay, qui toute notre conversation était restée dans l'ombre, avec les plus petits enfants, silencieuse. Vous savez que sans la boussole, vous ne pourrez jamais revenir chez vous, à... Comment dites vous ?
- Paris, Madame, dis-je, accablée, des larmes dans les yeux.
-Moi je sais, dit doucement le père en arrivant de l'extérieur. Mais... Je ne sais pas si...
Il allait se taire lorsqu'il croisa mon regard. Et je pleurai. Alors il reprit.
- C'est terriblement dangereux, et... et très loin aussi. Mais je ne crois pas qu'il existe d'autre moyen. Il faut trouver un autre Transporteur. Et le Tsélak le plus proche qui en possède une, c'est celui des monts Nevörrs.
Sa femme lui jeta un regard étrange, presque apeuré.
Bien sûr, Luisa et moi n'avions absolument rien compris, mais Tay nous expliqua qu'un Tsélak était un dirigeant, une sorte de roi, et les monts Nevörrs les montagnes les plus escarpées du pays où vivait, donc, ce roi. Je me rendis compte alors que je ne m'étais informée ni sur la politique, ni sur la géographie de ce pays. J'aurai pu être plus curieuse...
- Seulement, objecta Tay, peu de gens atteignent les monts Nëvorrs en un seul morceau...
- Très rassurant, j'ai commenté.
- Tout n'est pas perdu pour autant... rectifia le père de Tay.
Il nous expliqua qu'il avait un ami qui avait beaucoup voyagé, qui avait beaucoup de relations et qui pourrait sûrement nous aider, peut-être même nous fournir une escorte. Mais avant de le trouver, nous devrions parcourir des centaines de kilomètres, seules et dans des contrées parfois dangereuses. Nous avons échangé un regard.
"Nous partons dans deux jours, au plus tard " a déclaré Luisa prenant du coup, tout naturellement, la place de chef, sous le regard visiblement énervé de Tay.
Par Louizzz - Publié dans : Luisa
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Samedi 26 mai 2007 6 26 /05 /Mai /2007 19:12

Lorsque je me réveillai, je me trouvais dans une grande cabane, couchée sur des tissus et des peaux de bêtes. Six formes floues étaient penchées sur moi. Des peaux de bêtes... "Ça y est, Véro, tu disjonctes..." C’est ce que je me suis dit à cet instant, là, en me réveillant. "Reste calme, c'est juste ton pauvre cerveau qui a déconnecté". J'ai tenté de me relever, mais j'avais mal à la tête et mes genoux étaient en compote. Dans un coin, une fille rousse et frisée, habillée d’un pantalon de toile crème et d’une chemise blanche, et qui devait avoir mon âge ( la fille, pas la chemise blanche ) me regardait, l'air méfiant. En fait, tout le monde me regardait, mais elle... c'était différent. Au bout d'un moment elle s'est levé et s'est approché de moi en riant. La peur devait se lire sur mon visage, parce qu’elle m'a dit :" Eh bien ! On va pas te manger ! ". Bon. J'étais un cas désespéré, j'entendais des voix, pire que Jeanne d’Arc...
Après quelques minutes, la fille avait réussit à me convaincre que je ne rêvait pas. J'en était presque soulagée d’ailleurs... Oui, c’était un grand soulagement que de savoir que je n’avais pas encore sombré dans la folie.
La fille rousse s'appelait Tay, parlait parfaitement français et était dotée d’un caractère joyeux et d’un optimisme à toute épreuve. La cabane où je m’étais réveillée, c’était chez elle, enfin, chez ses parents. Ils vivaient à six dans cette petite habitation : les parents, Tay et ses trois frères. J’habitait chez eux, ils avaient accepté de m’héberger. Mais ça... ce n’était pas le plus étonnant. Non. Le plus incroyable, c’était que ce monde n’était pas le mien. Ce n’était pas la France, ce n’était aucun continent connu. C'était... Je l'ignore. Ce qui m'est venu à l'esprit à ce moment, c'était : un univers parallèle. C’était atroce. Je me suis rappelée toutes ces histoires de Science-Fiction que je lisais... Ce que je vivais à cet instant n’avait rien de comparable.
Une journée passa. Puis deux. Je n'arrêtais pas de harceler ma bienfaitrice : " Il faut que je rentre chez moi... J’ai une famille, j’ai une petite soeur et toute ma vie est là-bas. Tu comprends, Tay ? " Elle ne se rendait pas compte, peut-être... Elle esquivait mes questions. Elle disait ignorer comment faire, comment m’aider. Mais ses yeux verts mentaient. Moi, j'étais sûre qu'elle ou ses parents pouvaient me ramener à Paris. Ici, il me semblait avancer dans un rêve, mais je m'habituais vite, pourtant. J'aimais les vastes plaines de cet étrange pays. Pour le nommer, les gens d'ici utilisaient un mot imprononçable qui signifiait approximativement "Désert" dans la langue locale, et pourtant, tous les habitant parlaient plus ou moins bien ma langue. L'endroit était coincé dans une vallée, entre de hautes collines verdoyantes où paissaient tranquillement de grands herbivores qui me terrifiaient, pas tant à cause de leur apparance de petits dinosaures bipèdes, mais parce que ces animaux-là n'existaient pas pour moi. Pas dans mon monde.

De plus, le village était agréable, avec ses petites bâtisses de pierres aux toits de chaume. Drôle de pays, je l'ai déjà répété, mais je ne pouvais me défaire de l'idée que tout était "anormal". Même pas d'ordinateur ni de télé. Bref, pas de technologie ! Une sorte de moyen-âge, une terre d'héroïc fantasy ! Sans blague ! Tay m'en parlait justement, ce soir-là, le soir du septième jour. Une semaine déjà. Elle venait de rentrer de la corvée d'eau... Parce que, naturellement, il n'y avait pas d'eau courante, il fallait aller au puit plusieurs fois pas jour. J'étais dispensée de quasiment toutes ces contraintes, mais mon petit confort me manquait, le soir, lorsque je devais m'endormir sur une paillasse, dans une couverture rêche. bref, Tay semblait trouver presque impossible que je puisse vivre dans un monde ou des robots faisaient tout à notre place . C'est à ce moment précis de notre conversation que j'entendis derrière moi une voix annoncer :
“ Bonsoir, tout le monde, veuillez excuser cette interruption intempestive... Bonsoir Véro ! Si tu croyais que j'allais te laisser t'amuser sans moi tu te trompais gravement !" Je me suis retourné. Je reconnaissais cette voix.
C’était Luisa.
Par Louizzz - Publié dans : Luisa
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Mardi 20 mars 2007 2 20 /03 /Mars /2007 16:53

L'hôpital. Luisa dans sa chambre, toute pâle et toute seule. Les parent de Luisa était décédés quand elle n'avait que 3 ou 4 ans. Elle habitait chez une tante, Marie. Elle était jeune et c'était quelqu'un de si optimiste que l'on n'avait jamais peur près d'elle. C'était en partie pour cette raison que j'étais venue avec elle ; et puis, mes parents travaillaient, ce jour-là, et ne pouvaient pas prendre une journée de congé. Je faisais les cent pas devant la porte blanche. Le docteur est sorti. Moi je me suis arrêté. Il a sourit puis a déclaré : " Elle a eu de la chance. Une simple fracture du bras, une côte félée.. et quelques égratignures."Et j'ai enfin pu respirer normalement. Je suis rentrée dans la chambre.
Luisa, assise sur son lit, le bras droit bandé, m'a jeté un "bonjour" claironnant. Nous avons bavardé longtemps, et j'ai appris qu'une enquête allait être ouverte pour retrouver le conducteur de la voiture blanche. Je n’ai rien dit. Puis je suis partie, songeuse. Quelque chose me disait qu'on ne le retrouverait jamais, ce chauffard.

Le lendemain, dans la matinée, je me rendit sur la route à l'endroit où Luisa avait été renversée. Une seule chose me chiffonnais. Je ne savais pas pourquoi j’étais venue. Mes pieds ne m’avaient vraisemblablement pas demandé mon avis. J’en étais là de mes réflexions, quand soudain, mon regard accrocha quelque chose sur la voie...
C'était une sorte de petit bourse en cuir. J'ai toujour été trop curieuse... Qui sait ce qui serait arrivé si je ne m'étais pas approchée ? Je l'ignore, car c'est ce que j'ai fait. Je me suis approchée et j'ai attrapé le porte-monnaie. Et je l’ai ouvert. Il contenait un genre de petite boussole doré. J’approchai lentement mes doigts mais au moment où je l’effleurai, je fus comme électrocutée et jetée en arrière. Je me relevai et sautai sur la boussole dingue. Elle avait l'air de me narguer et pour rien au monde je n'aurais laissé mon "Objet suspect numéro 1" s'échapper. Pourtant, il n'y avait sûrement aucun rapport avec Luisa. C'était stupide de tenir comme ça à ce drôle d'objet. Mais j'avais dépassé les limites de la raison et je me cramponnais à la boussole. Je sentis alors mes mains me brûler. Je relachai enfin mon emprise, puis je m'évanouis.
Par Louizzz - Publié dans : Luisa
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Samedi 3 mars 2007 6 03 /03 /Mars /2007 20:46

Très vite, nous sommes devenues les meilleures amies du monde. Par un assez heureux hasard, nous nous sommes retrouvées dans les mêmes classes tout au long de notre séjour à l'école primaire, puis au collège. Et c'est au cours de notre année de cinquième que tout a commencé à se gâter. C'était un soir d'été, un samedi, et on nous avait laissées aller seules au cinéma qui était au coin de la rue (un événement !). Nous avions 13 ans. Le film était vraiment excellent, mais au retour, je trébuchai sur le pavé inégal et me tordit la cheville. Luisa me fit asseoir sur le trottoir, paniquant de façon exagérée. Je me suis mise à protester, je me souviens chaque détail de cette scène:
- Je n'ai rien, voyons ! Calme-toi ! J'ai soupiré.
- Si, tu as quelque chose, répondit-t-elle sur un ton sans réplique. Bon... Tu vas pouvoir marcher ? c'est pas très prudent...
- Luisa ! T'es pas ma mère !
Là, je m'énervais, mais je n'eus pas le loisir de finir ma phrase. La voiture était blanche , elle roulait tout feux éteints, elle passa tout près de moi. Elle ne fit que me frôler.
Luisa vola sur le pare-brise et retomba par terre avec un bruit sec.

Les passants, qui avaient tout vu , téléphonèrent au Samu . Pendant qu'on chargeait Luisa dans le camion blanc, personne ne faisait attention à moi qui hurlait: " LA VOITURE L’A PERCUTÉE , ELLE L’A PERCUTÉE ET ELLE NE S'EST PAS ARRÊTÉE !"
Par Louizzz - Publié dans : Luisa
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Mardi 30 janvier 2007 2 30 /01 /Jan /2007 18:17

N'y aura t'il donc aucun courageux scribouillard pour, de sa plume, tracer le destin d'une certaine petite fée que je connais, que nous connaissons ( et si vous ne la connaissez pas, cliquez dans " écrivez la suite " ) ? Y aura-t-il un héros glorieux pour que les aventures de notre petit amie ailée se perpétuent ? Non ! Non, personne ne veut continuer cette folle aventure que tous nous traçons de nos idées enchantées et... Bon, ce que je voudrais dire, c'est que si vous avez une idée de suite pour la nouvelle " comptes de fées ", envoyez-moi un mail et je publierai votre texte ! Voilà voilà !
Par Louizzz - Publié dans : louizzz
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Mardi 30 janvier 2007 2 30 /01 /Jan /2007 18:01

Depuis toujours, j'aime raconter des histoires. Aujourd’hui, j’ai la chance de pouvoir raconter une histoire vraie, qui m’a soutenue toute ma vie... à la mort de l'homme que j'aimais, et quand mes enfants ont quitté la maison. Lorsque j'ai rencontré Luisa, comment aurai-je pu deviner que j'allais vivre avec elle une aventure fantastique ? J'étais si jeune, alors ! J’avais à peine sept ans, j'étais au cours préparatoire, dans une école de la banlieue, à Paris. Pendant la récréation, je me souviens ( je me souviens de tout ce qui touche à Luisa ), elle lisait, assise sur un banc, coupée des autres par le rideau que formaient ses longs cheveux clairs ; moi, je jouais avec mes amis.
Elle parlait peu, mais moi, je l'avais entendue. Un jour, je l' avait abordée :
- Hem... Salut ! Comment tu t'appelles ?
- Luisa, elle m'a répondu en levant ses yeux dorés, et toi ?
- Je m'appelle Véronique, j'ai dit en coinçant une mèche brune derrière mon oreille ( à cette époque mes cheveux étaient encore bruns, naturellement ).
- Véronique... Je peux jouer moi aussi ?
- Je venais te le demander !
- Merci.
Par Louizzz - Publié dans : Luisa
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Samedi 9 décembre 2006 6 09 /12 /Déc /2006 21:38
1. Mon amie Luisa

Je m'appelle Véronique Remard et j’ai fêté il y a deux semaines mon 60 ème anniversaire. Je suis mère de deux filles et grand-mère de cinq enfants. J’ai vécu longtemps auprès de mon mari, un homme exeptionnel.
Tout le monde l’aimait, c’était quelqu’un de bien. Il est mort depuis cinq ans déjà, et je porte encore son deuil aujourd’hui, mais un deuil très particulier ; depuis cinq ans, je ne porte plus que du vert, notre couleur favorite, la couleur de notre couple et de notre amour. Je vis désormais chez ma fille ainée et son ami, en compagnie de leur trois enfants. J’ai eu une vie bien remplie, heureuse et mouvementée.
Et pourtant, depuis toutes ces années, je conserve un précieux secret que personne ne connait. Même mon défunt époux ne l’a jamais su, ni mes chères filles, personne, jamais, n’a su qu’a l’âge de 13 ans, je connaissais une jeune fille merveilleuse, une jeune fille qui était la meilleure amie qu’on puisse avoir, et avec qui j’ai vécu des choses incroyables, avec qui j'ai découvert un autre monde et des personnes étonnantes, terrifiantes, ou simplement de nouveau amis. Aujourd’hui, j’ai décidé de l’écrire. Pour tout revivre, pour que ce souvenir ne se perde jamais.
Par Louizzz - Publié dans : Luisa
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